Lutte contre la contrebande d'objets prohibés à l'intérieur des murs des établissements de détention.
Entre avril et décembre 2025, ce sont 115 opérations de saisies majeures qui ont permis de mettre la main sur des produits du tabac, des stupéfiants, des outils ainsi que des cellulaires et des accessoires de téléphonie mobile, d'une valeur dans les centres de détentions estimée à plus de 8,7 M$.

Quelques données
• La majorité des saisies majeures découlent de la récupération rapide de colis transportés par drone avant qu'ils n'entrent à l'intérieur des murs.
• Des prises de possession d'objets prohibés sont aussi effectuées régulièrement par le personnel carcéral, soit lors de rondes, d'inspections des cours, de fouilles des personnes incarcérées à l'admission, de fouilles des lieux, etc.
• Une série de mesures technologiques est aussi mise en œuvre pour lutter contre la livraison d'objets prohibés par drone et faciliter les activités de fouille, dont une nouvelle génération de détecteurs de drones plus performants et des appareils de détection de téléphones cellulaires.
• Depuis l'annonce d'investissements majeurs en octobre 2023, le ministère de la Sécurité publique a réalisé le déploiement de clôtures autoportantes, de grillages aux fenêtres, de détecteurs à balayage corporel et de postes de fouille pour s'attaquer à la contrebande dans les établissements de détention.
Saisie de téléphones cellulaires des les centres de détations de la province

Le gouvernement a investi massivement pour renforcer la sécurité et lutter plus efficacement contre la contrebande dans les établissements de détention du Québec. Parmi les mesures mises en place, il y a principalement des fouilles accrues des personnes incarcérées à l'entrée, des fouilles systématiques des visiteurs ainsi que le déploiement de scanneurs corporels.
« Notre gouvernement a investi massivement pour rehausser la sécurité dans les établissements de détention. La lutte à la contrebande s'appuie également sur le professionnalisme et la compétence des agents et agentes des services correctionnels. Si ces opérations ont été de francs succès, c'est en grande partie grâce à eux. Ils sont un maillon essentiel dans notre combat contre le crime organisé. »
a indiqué Ian Lafrenière, ministre de la Sécurité publique, ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit et ministre responsable de la région du Nord-du-Québec


